Cinq sanctions au choix
Le maître d'ouvrage peut refuser d'exécuter, poursuivre l'exécution forcée, demander une réduction du prix, la résolution du contrat ou des dommages-intérêts — cumulables si compatibles.

Sans engagement · chaque dossier est étudié individuellement
Déplacez les trois curseurs sur votre situation réelle. Plus le dossier est pris tôt, plus les chances d'éviter un abandon complet sont fortes.
Depuis sa dernière présence ou réponse
Estimation honnête de ce qui est posé / fini
Pourcentage du devis total qui lui a déjà été versé
Vous payez probablement du non-fait. Il faut geler les paiements, qualifier les manquements et envoyer une mise en demeure motivée avant que les sommes engagées ne deviennent irrécupérables.
Chaque dossier est différent : étapes, ordre, courriers, calendrier varient selon vos pièces. Le premier échange est gratuit et sans engagement ; si nécessaire, une Analyse de dossier (145 €) permet d'aller plus loin et d'éviter des milliers d'euros perdus si l'artisan disparaît pour de bon.
Premier échange gratuit · sans engagement
Un artisan qui ne revient plus, ne répond plus, n'avance plus : c'est un abandon de chantier. La loi vous protège (art. 1217, 1224 et 1231-1 du Code civil) à condition de constituer le dossier dans le bon ordre — constater, mettre en demeure, résoudre le marché.
Téléphone qui sonne dans le vide, mails sans réponse, passages sur site qui s'espacent puis disparaissent.
Les acomptes ont suivi le planning prévisionnel, pas l'avancement réel. Le décalage chiffre vite en dizaines de milliers d'euros.
Sans avenant ni justification écrite. Souvent le dernier appel d'air avant la disparition — il sert à boucher un autre trou.
Le maître d'ouvrage peut refuser d'exécuter, poursuivre l'exécution forcée, demander une réduction du prix, la résolution du contrat ou des dommages-intérêts — cumulables si compatibles.
Notifiée au débiteur après mise en demeure restée infructueuse. Bien conduite, elle libère le maître d'ouvrage et fonde la reprise des travaux par un tiers.
Dommages et intérêts dus pour inexécution : surcoût de la reprise, pénalités, frais annexes, préjudice d'immobilisation.
Inverser deux étapes, oublier un écrit, payer un acompte de trop : chacun de ces gestes peut suffire à fragiliser le dossier. Voici la trame — calée ensuite sur vos pièces lors de l'Analyse de dossier.
Geler tout nouvel acompte tant que le déséquilibre paiements / travaux n'est pas redressé. Toute somme versée après l'arrêt fragilise le dossier.
Un courrier daté qui rappelle la dernière présence, la dernière réponse et l'état du chantier. Sans cet ancrage, l'antériorité de l'abandon devient discutable.
Recommandé avec délai précis (souvent 8 à 15 jours), pièces visées, sanctions invoquées (art. 1217, 1224, 1231-1). C'est l'acte qui ouvre tous les suivants.
Huissier ou expert : chiffrer ce qui est réellement posé vs ce qui a été payé. C'est la preuve qui transforme votre dossier en créance défendable.
Selon ce que dit le constat et selon votre objectif (finir vite, récupérer des sommes, faire reprendre par un tiers), nous choisissons la voie qui protège vos intérêts.
Vingt minutes au téléphone. Nous écoutons, nous identifions les pièces utiles, nous vous disons ce qui est défendable et ce qui ne l'est pas. Aucun engagement, aucune promesse vide.
Si nécessaire, nous étudions vos pièces, qualifions l'abandon au regard du Code civil et restituons 30 min au téléphone : ordre des actes à mener, courriers à envoyer, calendrier, options défendables.
Mise en demeure motivée, constat d'huissier, résolution du marché, reprise par un nouvel artisan sous contrôle — l'option choisie en étape 02 est exécutée par nous, étape par étape.
Tout démarre par l'étape 01 — appel ou créneau.
Le droit ne fixe pas de durée légale. La jurisprudence retient l'abandon dès lors qu'il y a interruption manifestement injustifiée et prolongée, sans réponse aux relances écrites. En pratique : 3 semaines sans nouvelle ni avancement, le dossier est constituable.
Oui. Elle est exigée par l'article 1226 du Code civil pour résoudre un contrat par notification unilatérale, et conditionne le point de départ des intérêts moratoires (art. 1231-6). Sans mise en demeure motivée en recommandé, vos suites juridiques sont fragilisées.
Oui, après mise en demeure restée infructueuse et autorisation judiciaire (art. 1222 du Code civil), vous pouvez faire exécuter les travaux aux frais de l'artisan défaillant. Nous sécurisons cette bascule en chiffrant le surcoût pour éviter qu'il ne vous soit refusé.
Vous devez déclarer votre créance au mandataire judiciaire dans les deux mois suivant la publication au BODACC. Nous vérifions l'opportunité de poursuivre le contrat et bâtissons la déclaration de créance.
Structure, articles à viser, délais, sanctions : ce qui transforme une lettre en levier juridique opposable.
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