Cinq sanctions au choix
Refus d'exécuter, exécution forcée, réduction du prix, résolution, dommages-intérêts — la mise en demeure doit annoncer celles qui seront mises en œuvre.

Sans engagement · chaque dossier est étudié individuellement
Déplacez les trois curseurs sur votre situation réelle. Une mise en demeure bien fondée règle 60 à 70 % des dossiers — mais encore faut-il qu'elle vise juste.
Plus le silence se prolonge, plus la mise en demeure devient urgente
Pourcentage du devis total déjà payé à l'artisan
0 = retard mineur · 100 = chantier à l'arrêt ou désordres sérieux
Vous êtes sur la pente du contentieux. La mise en demeure doit être envoyée vite, et accompagnée d'un constat ou d'un chiffrage qui rend la suite (résolution, reprise) immédiate.
Chaque mise en demeure se construit sur mesure : fondement, délai, sanctions, formulation. Le premier échange est gratuit et sans engagement ; si nécessaire, une Analyse de dossier (145 €) permet d'aller plus loin et d'éviter de perdre la valeur juridique du recommandé avec un modèle générique.
Premier échange gratuit · sans engagement
La mise en demeure est l'acte qui transforme un désaccord en dossier juridique opposable. Elle conditionne les intérêts de retard (art. 1231-6), ouvre la résolution unilatérale (art. 1226) et fonde la reprise par un tiers (art. 1222). Mal rédigée, elle ne fait rien courir — qualifier, fonder, chiffrer le délai.
Les relances mail ou SMS s'accumulent sans engagement chiffré ni délai écrit. C'est exactement le moment où la mise en demeure recommandée devient nécessaire.
Le verbal ne fait pas preuve. Sans recommandé motivé, vous n'avez aucun point de départ pour les intérêts de retard ni pour une résolution du marché.
Reprise par un autre artisan, action en garantie, résolution du contrat : aucune de ces voies ne s'ouvre sans mise en demeure préalable restée infructueuse.
Refus d'exécuter, exécution forcée, réduction du prix, résolution, dommages-intérêts — la mise en demeure doit annoncer celles qui seront mises en œuvre.
Le créancier peut résoudre le contrat par notification, à ses risques, en cas d'inexécution suffisamment grave — après mise en demeure restée infructueuse.
Les intérêts moratoires ne courent qu'à compter de la mise en demeure. Sans elle, même une dette parfaitement reconnue ne produit aucun intérêt.
Mauvais fondement, délai inopposable, AR non conservé : chacun de ces gestes peut suffire à faire tomber la mise en demeure. Voici la trame — calée ensuite sur vos pièces lors de l'Analyse de dossier.
Devis, factures, mails, SMS, photos. Sans ce socle, la mise en demeure reste générique — et donc fragile devant un juge ou un assureur.
Retard, malfaçon, défaut de conseil, abandon : chaque qualification appelle un fondement et un délai différents.
Art. 1217 pour les sanctions, 1224 pour la résolution, 1226 pour la résolution unilatérale après mise en demeure, 1231-6 pour les intérêts de retard. Le mauvais fondement = mise en demeure inopposable.
Délai chiffré en jours, point de départ explicite (réception), sanctions encourues nommément. C'est cette précision qui transforme la lettre en acte juridique.
Recommandé avec accusé de réception obligatoire, AR conservé. Sans l'AR, la mise en demeure ne fait pas courir les délais — et toute la chaîne tombe.
Vingt minutes au téléphone. Nous écoutons, nous identifions les pièces utiles, nous vous disons si une mise en demeure suffit ou si la situation appelle plus. Aucun engagement.
Si nécessaire, nous étudions vos pièces, qualifions les manquements et restituons 30 min au téléphone : fondement à invoquer, délai à fixer, formulation des sanctions, suite à enclencher. C'est cette analyse qui rend la mise en demeure réellement opérante.
Mise en demeure rédigée et envoyée par nous, suivi de l'échéance, déclenchement des suites (constat, résolution, reprise) si silence ou refus de l'artisan.
Tout démarre par l'étape 01 — appel ou créneau.
Non. Une mise en demeure efficace doit viser précisément les manquements, les articles du Code civil (1217, 1224, 1226, 1231-1, 1231-6), accorder un délai précis et annoncer les sanctions encourues. Sans cela, elle n'interrompt rien et n'ouvre rien.
Le délai doit être raisonnable au regard de la nature de l'obligation. En pratique : 8 jours pour une reprise simple, 15 jours pour des travaux substantiels, parfois 30 jours pour des ouvrages lourds. Trop court = délai inopposable. Trop long = perte de temps coûteuse.
Pour un retard mineur, parfois. Dès que vous engagez plus de 5 000 € ou que la suite peut être contentieuse, un modèle générique vous fragilise : mauvais fondement invoqué, délai mal calibré, manquements imprécis. C'est exactement ce que la partie adverse exploite.
Le silence à l'échéance ouvre les suites prévues : résolution unilatérale (art. 1226), exécution forcée par un tiers (art. 1222), réduction du prix, dommages-intérêts. Nous articulons l'enchaînement en fonction de votre objectif (récupérer, finir, faire reprendre).
Diagnostic en deux minutes, articles 1217, 1224 et 1231-1 du Code civil, et la séquence d'actes qui évite l'irréversible.
Lire →Mesurez votre rapport de force réel et identifiez les leviers (art. 1219, 1226, 1231-1) qui font basculer la négociation.
Lire →L'avocat tranche le droit, le Cabinet tient le chantier. Quand mobiliser l'un, l'autre, ou les deux — sans perdre 18 mois.
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