Parfait achèvement
Un an après réception. L'artisan doit reprendre tous les désordres signalés sur le PV ou notifiés dans l'année — quelle qu'en soit la nature.

Sans engagement · chaque dossier est étudié individuellement
Déplacez les trois curseurs sur votre situation réelle. Plus le dossier est qualifié tôt, plus les garanties protectrices restent ouvertes.
Plus le délai court, plus certaines garanties expirent
0 = esthétique mineur · 100 = atteinte à la solidité ou à l'usage
0 = refus / silence · 100 = propose de revenir reprendre
Vous risquez de basculer hors des garanties les plus protectrices. Mise en demeure motivée, expertise contradictoire et déclaration aux assureurs deviennent prioritaires.
Chaque désordre se qualifie séparément : décennale, parfait achèvement, droit commun. Le premier échange est gratuit et sans engagement ; si nécessaire, une Analyse de dossier (145 €) permet d'aller plus loin et d'éviter de basculer hors d'une garantie qui protégeait des dizaines de milliers d'euros.
Premier échange gratuit · sans engagement
Fissures, infiltrations, défauts d'aspect ou d'usage : la loi distingue trois garanties (parfait achèvement, biennale, décennale — art. 1792 et suivants) et chacune a son délai. La marche à suivre tient en trois temps — documenter, notifier, faire constater.
Ce qui paraissait cosmétique évolue : la fissure s'allonge, l'humidité tache, le carrelage se descelle. Les désordres évolutifs relèvent souvent de la décennale.
Une VMC qui ne ventile pas, un plancher chauffant qui ne chauffe pas, une étanchéité qui fuit : c'est l'atteinte à la destination, qui ouvre la décennale (art. 1792).
Le déni est presque systématique au premier signalement. Sans écrit recommandé, vos droits restent suspendus à sa bonne volonté.
Un an après réception. L'artisan doit reprendre tous les désordres signalés sur le PV ou notifiés dans l'année — quelle qu'en soit la nature.
Deux ans pour les éléments d'équipement dissociables : chauffage, ventilation, volets, robinetterie. Mise en jeu directe contre l'artisan.
Dix ans pour les désordres qui compromettent la solidité ou rendent l'ouvrage impropre à sa destination. Présomption de responsabilité — l'assureur paie.
Mal qualifier un désordre, rater une notification, laisser courir un délai : chacun de ces gestes peut faire basculer le dossier hors garantie. Voici la trame — calée ensuite sur vos pièces lors de l'Analyse de dossier.
Chaque désordre photographié sous plusieurs angles, daté, localisé. Sans cette trace, l'antériorité devient discutable et certaines garanties s'éteignent.
Recommandé qui décrit précisément les désordres, leur date d'apparition et vise les garanties invoquées. C'est l'acte qui interrompt les prescriptions courtes.
Délai précis (souvent 15 à 30 jours selon la gravité), fondement juridique visé (1792, 1792-3, 1231-1), sanctions annoncées.
Expert d'assuré ou expert indépendant, en présence de l'artisan et de son assureur. C'est la pièce qui transforme votre dossier en preuve opposable.
Selon le fondement retenu : décennale via l'assureur, parfait achèvement contre l'artisan, ou action de droit commun. Nous choisissons la voie la plus protectrice.
Vingt minutes au téléphone. Nous écoutons, nous identifions les pièces utiles, nous vous disons ce qui est défendable et ce qui ne l'est pas. Aucun engagement, aucune promesse vide.
Si nécessaire, nous étudions vos photos, devis, PV de réception et qualifions chaque désordre au regard des garanties applicables. Restitution 30 min : ordre des actes, courriers, assureurs à activer, options défendables.
Mise en demeure motivée, déclaration aux assureurs (DO, décennale), expertise contradictoire, reprise des travaux sous contrôle — l'option choisie en étape 02 est exécutée par nous, étape par étape.
Tout démarre par l'étape 01 — appel ou créneau.
Une malfaçon est un défaut d'exécution. Un désordre est sa manifestation visible (fissure, fuite, défaut d'aspect). Un vice est un défaut qui rend l'ouvrage impropre à sa destination — il déclenche la décennale (art. 1792).
Parfait achèvement : 1 an après réception (art. 1792-6). Bon fonctionnement (équipements) : 2 ans. Décennale (gros œuvre, solidité, destination) : 10 ans. Hors garanties : 5 ans en responsabilité contractuelle de droit commun.
Cela dépend de la nature du désordre et de sa date d'apparition. Nous qualifions chaque désordre une à une — beaucoup de dossiers perdent des dizaines de milliers d'euros parce que le mauvais fondement a été invoqué.
Après mise en demeure restée infructueuse, vous pouvez actionner son assurance décennale directement ou faire exécuter les travaux à ses frais sur autorisation judiciaire (art. 1222). Encore faut-il avoir le constat technique qui sécurise la demande.
Structure, articles à viser, délais, sanctions : ce qui transforme une lettre en levier juridique opposable.
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