Vous avez d'abord besoin de l'avocat
Préjudice chiffré, partie adverse identifiée, prescription qui approche, assurance qui refuse de jouer. Le sujet est d'abord juridique : il faut une procédure ou une transaction écrite.

Sans engagement · chaque dossier est étudié individuellement
Trois critères suffisent à orienter : le préjudice chiffré, l'état réel du chantier et l'urgence de prescription. Plus le score est haut, plus c'est l'avocat qui prime ; plus il est bas, plus le sujet est d'abord opérationnel.
Sommes versées + surcoût de reprise + immobilisation
0 = stable, à arbitrer · 100 = à l'arrêt complet, plus personne
GPA = 12 · biennale = 24 · décennale = 120 mois
Le chantier ne tient plus, mais le juridique commence à compter (préjudice chiffrable, prescription qui se dessine). Nous reprenons le pilotage, nous cadrons les pièces, et nous préparons le passage à l'avocat si la transaction n'aboutit pas.
L'erreur classique coûte 12 à 24 mois : appeler un avocat avant d'avoir stabilisé le chantier, ou piloter sans avoir sécurisé juridiquement ce qui devait l'être. L'Appel diagnostic (145 €) tranche cette question dès la première lecture des pièces.
L'avocat en droit de la construction tranche le droit : il qualifie, négocie, plaide, obtient une décision exécutable. Nous tient le chantier : il reprend la coordination, recadre les intervenants, arbitre techniquement et ramène le projet sur une trajectoire exécutable. Confondre les deux fait perdre du temps et de l'argent.
Normal : ils répondent au droit, pas au chantier. La question n'est pas « ai-je raison juridiquement », mais « par où on attaque concrètement ».
La procédure suit son cours, mais le chantier reste arrêté et le préjudice s'aggrave chaque mois. Personne ne tient la main opérationnelle pendant la procédure.
C'est le moment de poser le dossier à l'oral avec quelqu'un qui connaît les deux mondes — et qui n'a pas intérêt à vendre l'un plutôt que l'autre.
Trancher le droit : qui est responsable, qui doit payer.
Reprendre le pilotage du chantier et obtenir une issue exécutable.
Décision judiciaire, transaction, mise en demeure formelle.
Plan d'action séquencé, recadrage des intervenants, livraison du chantier.
12 à 36 mois pour une procédure au fond.
Reprise sous 72h, premiers effets visibles sous 2 à 6 semaines.
5 000 à 25 000 € d'honoraires + expertise judiciaire à provisionner.
Appel diagnostic 145 € — on lit vos pièces en amont, on vous dit ce qui est jouable. Remboursé sous 7 j si on ne peut pas aider.
Le pilotage opérationnel, le recadrage des artisans, la coordination MOE/BET.
Plaider, représenter en justice, rédiger des conclusions.
Préjudice chiffré, partie adverse identifiée, prescription qui approche, assurance qui refuse de jouer. Le sujet est d'abord juridique : il faut une procédure ou une transaction écrite.
Le chantier est arrêté, les intervenants ne se parlent plus, vous ne savez plus quoi décider. Le sujet est d'abord opérationnel : il faut quelqu'un qui tienne la main et redonne une ligne directrice.
Procédure engagée, expertise judiciaire en cours, mais le chantier doit continuer ou repartir. Nous pilotons pendant que l'avocat tient le contentieux — chacun reste dans son métier.
Vingt minutes au téléphone. Nous regardons votre dossier et nous vous disons honnêtement si l'urgence est d'abord juridique, d'abord opérationnelle, ou les deux. Aucun engagement.
Si nécessaire, lecture des pièces, qualification juridique, restitution 30 min : si un avocat est nécessaire, nous précisons le périmètre exact à lui confier ; si nous suffisons, nous chiffrons la mission.
Reprise opérationnelle du chantier, coordination avec votre avocat (le vôtre, ou un confrère que nous pouvons recommander), suivi jusqu'à livraison ou décision exécutoire.
Tout démarre par un appel ou un message.
Non. Nous ne plaidons pas, nous ne rédigeons pas de conclusions, nous ne représentons personne devant un tribunal. Notre métier est opérationnel : tenir le chantier, structurer le dossier, arbitrer techniquement. L'avocat reste indispensable dès qu'une procédure ou une transaction formelle est en jeu.
Vous pouvez. Mais si le chantier est arrêté et que personne ne pilote, la procédure que l'avocat engagera mettra 12 à 36 mois — pendant lesquels le préjudice continuera de croître. Stabiliser le chantier d'abord, ou en parallèle, divise souvent le coût final par deux.
Nous pouvons en recommander en droit de la construction, mais sans aucun lien d'affaires : vous restez libre du choix. Critère essentiel : un avocat spécialisé construction ou immobilier, pas un généraliste — la matière est trop technique.
Oui, c'est même fréquent. Nous tenons le chantier, lui tient le contentieux, et nous nous coordonnons par écrit (notes de synthèse, chiffrages, points d'expertise). Chacun reste dans son métier.
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